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Nous sommes le 8 09 2008
Titre : LE PLAISIR DES PRÉLIMINAIRES
Auteur : Sylvie
Genre : Hétéros
   J'ai horreur de l'amour bâclée. C'est vrai, parfois, une étreinte rapide peut être excitante et procurer beaucoup de plaisir, mais bonÂ… Je me souviens, par exemple, de m'être donnée à l'un de mes anciens partenaires sans le moindre préliminaire dans le couloir d'un immeuble. Je n'ai rien fait d'autre que de remonter ma jupe sur mon ventre et de garder les cuisses ouvertes. Lui avait seulement déboutonné sa braguette et il tenait ma culotte écartée pour me besogner contre le mur. Ce qui m'a surtout fait jouir, c'était la situation. Et la peur d'être surprise par l'un des habitants de l'immeuble. Mais en règle générale, je préfère prendre tout mon temps avec mes amants. Je suis très préliminaires, caresses, jeux de languesÂ… J'ai besoin de douceur et de tendresse avant de me donner totalement à un homme. Déjà, pour moi, c'est très important de me préparer à l'amour et au plaisir. Les premiers préliminaires commencent lorsque je suis seule dans ma salle de bains. C'est une délicieuse mise en condition : me laver, me parfumer, me maquiller, choisir quels dessous sexy je vais porter, raser les lèvres de ma chatte si je sais que mon partenaire va apprécier, apporter une petite touche coquine et érotiser mon corps pour le rendre encore plus désirable, plus provocant, plus bandant. Ensuite, je peux partir rejoindre mon amant. Ou le recevoir chez moi. Je ne suis pas de ces femmes qui ont tout de suite envie d'écarter les cuisses et qui démarre au quart de tour dès qu'on les tripote un peu. Pour m'abandonner totalement, et me rendre très perverse, j'ai besoin de tout un jeu de séduction. Parfois, les hommes ont du mal à accepter comme je suis et auraient tendance à vouloir brûler les étapes pour me glisser rapidement dans leur lit et me mettre tout de suite leur queue dans la bouche. Ou ailleurs. Cela risque de me bloquer et de me rendre moins chaude, moins polissonne. Depuis deux mois, je suis la maîtresse d'un homme marié, Eric. Nos rendez-vous doivent être entourés d'une immense discrétion. Heureusement pour nous deux, sa femme part souvent en déplacement pour son travail. Cela nous laisse quelques soirées très agréables à passer ensemble. Eric est très câlin. Du moins au début car après, il sait se comporter en parfait macho et me prendre avec beaucoup de virilité. Il y a deux soirs, nous avons dîné en tête-à-tête chez moi. J'adore cuisiner et j'avais une folle envie de faire l'amour avec Eric. Je ne l'avais plus vu depuis une semaine. Au lieu de lui sauter dessus quand il est arrivé, j'ai préféré attendre. Retarder le plaisir, c'est aussi un moyen de le rendre encore plus intense et plus violent. Pour changer un peu, je portais une tenue cuir avec une jupe assez courte qui moulait mes fesses et également des dessous cuir par-dessous : string, porte-jarretelles, soutien-gorge pigeonnant. Et des chaussures à talons. Je suis hyper féminine, encore plus en présence d'un homme que je désire. Avant  ...
Titre : DOMINATION EN UNIFORME
Auteur : Angelo Loro
Genre : Gays
   Notre brigade de sapeurs-pompiers était constituée en majorité d'hommes approchant de la retraite. En fait, j'étais le seul jeune homme, l'unique relève dont la petite ville de La Roche-en-Ardenne, avec ses quelques trois mille habitants, disposait à cette date. Ce titre me conférait un certain prestige au sein de notre unité et certains ressentaient envers moi plus qu'une simple fraternité professionnel. Nous entretenions plutôt une amitié virile bien spéciale... Cette amitié débuta avec mon arrivée dans l'escouade des sapeurs. J'avais tout juste vingt ans et, au contraire des doyens de la place, ma libido était à son plus fort. C'est pour cette raison que je ne pouvais m'empêcher d'avoir à l'égard de mes compagnons de travail quelques paroles et gestes déplacés. Les plus orgueilleux s'éloignèrent rapidement de moi et de mes admirateurs puisqu'ils croyaient à juste titre que j'étais un pédé... Toutefois, une petite clique d'intéressés se formait déjà autour de moi. Pour moi, le sexe était et sera toujours un jeu. Et cela l'est vite devenu pour certains sapeurs qui, comme moi, trouvaient le temps longs à la caserne. S'il y avait deux feux par semaine dans ce bled perdu, c'était considéré comme une semaine éreintante... C'est aussi la raison pour laquelle l'unité des sapeurs ne comprenait qu'une trentaine d'individus, scindés en trois groupes. On m'avait placé dans le groupe des vétérans afin qu'ils m'apprennent les rudiments du métier, cependant nos activités professionnelles consistaient davantage en la pratique du poker et du black jack. Je me pliai volontiers à leur partie de cartes platoniques, au début du moins, où je pouvais allumer quelques mecs avec mes pieds sous la table. J'étais devenu grandement doué pour bluffer, réfléchir et masturber les bites du pied simultanément, bien entendu sans que tout cela ne paraisse ! Ma première réforme ludique au sein de cette fraternité de matures blasés fut d'imposer le strip-poker. Notre unité fut donc naturellement scindée en deux groupes, les plus âgés d'un côté, hétéros coincés et mariés conservateurs, et de l'autre côté, ma clique de joyeux satyres ! Paul n'était pas particulièrement charmant avec son crâne dégarni, son petit bide rond et son nez d'aigle. Il avait même une drôle de tronche, le mec ! Mais son regard intelligent et passionné me plut aussitôt ! Paul était le meilleur ami de Benoît, le seul trentenaire de l'unité. Autrement dit, il était l'un des plus jeunes et l'un des mieux foutus de la caserne ! On s'est tout de suite entendus comme des frères lui et moi. Julien fut l'avant dernier à rejoindre notre clique de joyeux lurons, c'était un type un peu grisonnant au sens de l'humour noir qui semblait posséder un beau corps d'apollon malgré sa quarantaine avancée. Un jour, il me fut offert de le voir torse nu, un torse puissant recouvert d'un long duvet blond. Je me serais bien enfoui la tête dedans avant d'aller lécher son sexe avidement... Je savais qu'un jour, cela viendrait ! Les six autres sapeurs se tenaient à distance  ...
Titre : SENSUELLE ET ADORABLEMENT COQUINE
Auteur : Alain
Genre : Hétéros
   Je l'ai rencontrée sous une pluie battante, en fin d'après-midi. Ce jour-là, un déluge s'était abattu sur la ville de Toulouse. C'était un de ces orages de printemps, soudain et violent qui surviennent sans prévenir. J'avais trouvé pour seul refuge le pas de la porte d'un vieil immeuble, à moitié délabré. La grêle s'est mêlée aux grosses gouttes d'eau et, en quelques secondes, la rue fut inondée. Je regardais les gens courir s'abriter quand Cécilia est arrivée. Je me suis écarté pour lui laisser un peu de place près de moi. Ses cheveux châtains et son pull étaient trempés. Je me souviens encore très bien de l'une de ses premières phrases : - J'ai toujours eu peur des éclairs et du tonnerre. Depuis toute petite. Je la trouvais très mignonne mais j'étais encore loin de me douter que j'allais vivre une longue et étonnante histoire avec cette jeune étudiante. D'autant plus qu'une certaine différence d'âge nous séparait. Le pull mouillé épousait bien ses formes et faisait ressortir une jolie poitrine ferme. Il était évident que Cécilia ne portait pas de soutien-gorge et sa jupe courte laissait entrevoir de belles jambes fuselées. Nous avons échangé quelques mots en commençant par des phrases banales. Cécilia grelottait de froid. Elle dégageait un air fragile tout en donnant l'apparence d'être assez sûre d'elle-même. Je lui ai trouvé un regard coquin qui, parfois, pouvait prendre des expressions naïves de petite fille. Au bout d'un moment, mon côté charmeur a pris le dessus. Finalement, et à force de la détailler discrètement, je la trouvais de plus en plus jolie et sensuelle. J'ai plaisanté avec elle et je n'avais pas du tout envie de voir la pluie cesser, rien que pour prolonger cette rencontre. Mais peu à peu, l'orage s'est calmé. J'ai pris les devants en proposant à Cécilia de venir prendre quelque chose de chaud dans un bar. Elle a un peu hésité avant de me répondre : - J'avais rendez-vous avec une copine mais bon, elle attendra un peu. Nous nous sommes dirigés vers le premier café et quand je l'ai eue, assise en face de moi, j'ai pu mieux profiter de son visage et de ses yeux canailles. Notre conversation était détendue. Je me suis hasardé à lui demander si elle avait un petit copain. Du tac au tac, elle m'a répondu en riant : - Et vous ? Elle dirait quoi votre femme si elle vous surprenait dans ce bar avec une jeune femme de 24 ans ? Quand je lui ai précisé que j'étais divorcé depuis deux ans, Cécilia m'a avoué qu'elle n'avait pas de petit copain en ce moment. À présent, c'était elle qui me donnait l'impression de vouloir me charmer. Peut-être était-elle attirée par les hommes de la quarantaine ? Elle ne semblait plus pressée d'aller rejoindre sa copine quant à moi, je cherchais tous les moyens pour ne pas avoir à me séparer d'elle sans trop lui donner l'apparence de vouloir l'attirer dans mon  ...
Titre : NYMPHO DANS UN INSTITUT DE BEAUTÉ
Auteur : Damien
Genre : Hétéros
   Quelle fille ! Si j'avais été le lecteur et non pas le rédacteur du témoignage qui va suivre, j'aurais sans doute eu du mal à le croire jusqu'au bout. Je vous certifie, pourtant, que tout ce qui va suivre n'est pas du tout le fruit de mon imagination. Je l'ai vécu, réellement vécu, il y a quelques mois. Les photos que j'aurais pu joindre à ma lettre l'auraient certifier. Moi, j'étais derrière mon appareil photos. Une place que j'occupe régulièrement puisque je travaille dans la publicité. Mais d'habitude, les stars qui posent pour moi sont plutôt des machines à laver, des réfrigérateurs ou autres équipements domestiques qui intéressent bien plus la ménagère que les amateurs de clichés hard. En effet, mon job consiste à préparer les catalogues de plusieurs sociétés spécialisées dans la vente par correspondance ou bien, de réaliser de dépliants publicitaires comme ceux qui saturent quotidiennement vos boîtes à lettres. Cette fois, en la personne de Brigitte, c'est une véritable bombe sexuelle qui s'est offerte, autant par jeu que par plaisir de l'exhibition et de la provocation, devant mes objectifs. J'ai connu des nanas très portées sur le cul et assez salopes. Mais comme Brigitte, jamais ! Je l'ai rencontré dans une boîte de nuit, un soir de semaine. J'étais avec mon meilleur copain, Thierry, et nous avons vite repéré cette jolie brune qui dansait en se déhanchant sur la scène. Déjà, elle portait une robe hyper sexy qui moulait bien ses fesses et ses seins. Fumant cigarette sur cigarette, elle semblait prendre plaisir à allumer tous les mâles présents dans la boîte et donnait vraiment l'impression d'avoir le feu au cul. Thierry qui est plus à l'aise avec les filles que moi est allé la brancher. Quelques minutes plus tard, nous étions tous les trois au bar devant un verre. Brigitte nous apprend alors qu'elle est esthéticienne et possède un petit institut dans le onzième. Sa cigarette est à peine terminée qu'elle en rallume déjà une autre. Ce n'est pas du tout le genre de fille coincée, bien au contraire ! Assise sur le tabouret, elle tient ses cuisses tellement écartées que tout le monde peut découvrir la couleur de sa petite culotte. Elle boit son verre de whisky pratiquement d'un trait et appelle le serveur pour en commander un autre. Puis, en riant, elle nous lance : - Je vous trouve très mignons, tous les deux. Vous n'avez pas de copine ? Thierry répond du tac au tac : - Non, mais on est là pour en trouver une ? À son tour, elle nous questionne sur nos activités. Quand elle apprend que je suis photographe, une lueur trouble anime son regard. Sur le ton de la plaisanterie, elle me demande si je bosse dans le cul. C'est pas du tout mon créneau et elle a l'air de le regretter. Brigitte, elle, a déjà posé nue. Et elle a bien aimé... Avec un ancien copain, elle faisait tous  ...
Titre : VENGEANCE CHEZ LES TAULARDS
Auteur : Angelo Loro
Genre : Gays
   En prison, les taulards sont divisés en de multiples groupes ethniques. Lorsque vous y débarquez seul et qu'en plus, vous êtes blanc, vous devenez LE gibier. C'est ce que David, en débarquant en taule, découvrit à ses dépens. Un groupe menaçant de cinq Blacks s'était approché de lui dans la cour et l'avait forcé à baisser son pantalon. David avait crié en vain, s'était débattu tant qu'il avait pu tant leurs queues lui avaient semblé énormes, et il avait encore crié en vain lorsque le chef lui avait besogné son petit trou bien fort, et à sec. Un homme d'un certain âge avait assisté à la scène de loin. Il attendit que les taulards se soient éloignés de leur victime pour l'aider à se relever. David remonta son froc et il essuya ses larmes de douleur du revers de la main. Le vieux samaritain passa un bras autour de ses épaules fines et l'attira à l'écart des autres groupes qui avaient assisté, eux aussi, à la scène. - Tu sais, commença par dire le vieil homme sur un ton compatissant, ce que tu viens de subir ne sera pas la dernière fois si tu ne cours pas tout de suite te mettre à l'abri dans la bande des Blacks. Ici mon joli, tu es un gibier. Tu peux décider d'être le gibier de tous, dans les douches, dans la cour et même dans ta cellule. Ou encore, tu peux décider d'être la pute des Blacks, ce qui te vaudrait une protection complète contre les autres détenus qui semblent t'avoir dans leur point de mire... Il avait allumé une cigarette et ne semblait pas le moins du monde dérangé par les pratiques des taulards. David remarqua avec respect qu'effectivement les autres détenus le narguaient déjà de loin en lui envoyant des clins d'œil et en se pelotant le paquet d'un geste vulgaire alors qu'aucun n'osait s'approcher du vieux. David retrouva enfin la parole, maintenant remis de ses émotions : - Pourquoi vous permettez-vous alors de rester seul si cela est si dangereux ? Le vieux taulard éclata d'un rire tonitruant : - Pour beaucoup de raison, jeune homme ! Ici, tout le monde est au courant de mon passé, raison pour laquelle personne n'ose se confronter à ma personne... Cette réponse suffit à David, qui s'éloigna de l'homme qui affichait maintenant un sourire effrayant. Il s'approcha lentement, tête basse, du groupe de Blacks assis à une table de pique-nique. Leur chef s'exclama alors : - Je parie que le vieux solitaire t'a recommandé de te placer sous notre protection. Tu as bien fait d'écouter ce vieux fou mais il reste un point à régler avant... Il réfléchit un instant puis il se reprit : - En fait plusieurs points restent à être abordés, mec ! Son regard se dirigea vers ses quatre potes qui se touchaient la bite d'une main, comme pour signifier à David les dits points à régler. Leur geste voulait clairement dire : si tu veux qu'on te  ...
Titre : GAGES PIMENTÉS SUR L'ÃŽLE DU LEVANT
Auteur : Maryse
Genre : Bissexuels
   Cet été, et comme depuis déjà deux années, nous avons passé nos vacances sur l'île du Levant. C'est mon mari qui m'a initiée au naturisme. C'est lui qui, aussi, m'a initiée à d'autres plaisirs beaucoup plus libertins comme le triolisme, le mélangisme ou l'échangisme. L'île du Levant est l'endroit idéal pour des vacances "sea, sex and sun". De plus, le fait de vivre nue a une influence très positive sur ma libido. J'ai sans cesse envie de faire l'amour. Tous les jours et parfois plusieurs fois dans la même journée. Et ce n'est pas Stéphane, mon mari, qui s'en plaindraÂ… En juillet, et sur ce petit paradis coquin qu'est l'île du Levant, j'ai franchi l'un de mes derniers tabous : l'homosexualité. En fait, ce n'était pas vraiment un tabou. Disons que jusque là, je n'avais jamais éprouvé d'attirance sexuellement pour une femme. En fait, c'est sous forme de jeu et de gages que l'on m'a imposé mes premières relations saphiques. Finalement, j'y ai pris beaucoup de plaisir. Sur l'île, nous avons fait la connaissance d'un jeune couple lyonnais, Karine et Thibault. Ils étaient sympas, mignons et, alors que nous prenions un verre ensemble, nous avons vite compris qu'eux aussi étaient libertins et échangistes. Thibault me plaisait beaucoup. Quant à Karine, avec ses jolis yeux verts et ses cheveux roux, il aurait fallu être difficile pour ne pas la trouver à son goût. D'autant plus qu'elle avait un corps superbe, absolument parfait. Après ce verre pris ensemble, nous avons poursuivi la soirée tous les quatre à la terrasse d'un restaurant du village d'Héliopolis et cela s'est terminé dans notre bungalow. J'étais très excitée et j'ai laissé Karine s'occuper de mon mari pendant que, de mon côté, je faisais profiter au sien de ma bouche gourmande et habile et de mes doigts avant de lui offrir tous les autres orifices de mon corps. Nous avons fait l'amour une bonne partie de la nuit et nous nous sommes revus le lendemain. Entre nous quatre, la complicité fut quasi immédiate. Nous avions les mêmes goûts, les mêmes désirs et pratiquement les mêmes fantasmes. Bref, nous nous complétions à merveille. Un soir, alors que nous avions tous un peu abusé du rosé de Bandol, on s'est amusé à un petit jeu qu'avait apporté Karine et Thibault. Il y avait un parcours à faire, style jeu de l'oie, mais en plus coquin, des dés, des pions et des cartes avec des figures érotiques dont certaines, qui étaient tirées au sort, représentaient un gage que devait subir chaque joueur lorsqu'il tombait sur une case précise du jeu. J'étais un peu saoule et je ne me suis pas trop occupée des règles. De toute manière, je savais très bien jusqu'où ce jeu nous conduirait vu que chaque soir, nous faisions l'amour tous les quatre ensemble. Le premier gage a été pour mon mari. Il a tiré une carte et a dû, ensuite, exécuter la scène qui était reproduite :  ...
Titre : IMAGES OBSCÈNES
Auteur : Roxy Piche
Genre : Hétéros
   Je suis une femme voyeuse. Voir des films X, des images pornos m'excitent terriblement et me donnent très envie de faire l'amour. Je n'ai pas toujours été comme ça. J'ai été mariée et pendant six ans, j'ai mené une vie très classique sur le plan sexuel. Mon mari avait peu d'imagination sur ce plan-là et il se contentait de me faire l'amour deux à trois fois par semaine, rapidement, sans trop de fantaisie, ni surprise. J'ai découvert les films pornographiques quelques mois après mon divorce, un soir où je n'arrivais pas à m'endormir. Vivant seule, je m'ennuyais tous les soirs. Aussi, je me suis abonnée pour recevoir plusieurs chaînes par satellite. Pour moi, ce fut une véritable révélation. J'avais 29 ans et je voyais mon premier film pornographique. Au début, je n'ai pas été vraiment emballée mais peu à peu, alors que les scènes se succédaient, plus vicieuses et plus obscènes, j'ai commencé à me sentir excitée et humide entre les cuisses. Il est vrai que je n'avais plus fait l'amour depuis très longtemps et que je me masturbais rarement. Voir toutes ces belles queues raides et remplies de désir, ces femmes qui se faisaient prendre par tous les orifices ou qui couchaient entre elles, ces pénétrations avec des accessoires divers, ses scènes à plusieurs. Tout ça m'a donné très envie. Après mon divorce, j'ai eu des moments très difficiles. Je suis retournée vivre à Rennes et il m'a fallu trouver du travail. J'habitais un petit studio dans le centre ville. La télévision était face à mon lit et, un peu honteuse, j'ai glissé une main sous le t-shirt que je portais. Ce fut d'abord pour caresser mes seins. Les bouts étaient durs, érigés de plaisir et d'envie, et j'ai joué avec avant de glisser ma main entre mes cuisses. Mon sexe n'attendait plus que ça : recevoir les caresses de mes doigts. Devant moi, les images défilaient, gros plans de fellation, filles prise en levrette par des verges monstrueuses, gros plans de sodomie puis de doubles pénétrations tandis que ma chatte mouillait de plus en plus, ouverte et palpitante. Je m'imaginais à la place des actrices, suçant de très grosses queues qui ne souffraient d'aucun problème d'érection (ce qui n'était pas le cas avec mon ex-mari), me faisant prendre dans toutes les postures et même sodomisée alors qu'à cette époque, j'étais totalement vierge avec mon anus. J'ai commencé à perdre la tête et à me masturber avec plus de frénésie, gémissant de plaisir toute seule sur mon lit pendant que mon corps ondulait dans tous les sens. J'ai joui une première fois, puis une seconde, toujours excitée et transportée par les images du film X. Ensuite, je me suis sentie un peu coupable mais cela ne m'a pas empêchée de veiller quelques soirs plus tard, pour revoir ce même film et me masturber encore. Plusieurs mois après, le film mensuel diffusé par la chaîne ne me suffisait plus et j'ai commencé à acheter des cassettes X par  ...
Titre : SEXE SOUS LE SOLEIL DES ANTILLES
Auteur : Fanny
Genre : Hétéros
   S'exhiber, pour moi, a toujours fait partie de ma nature profonde. Je ne résiste jamais au plaisir de livrer mon corps tout entier au regard des autres, sur les plages, à la piscine ou ailleurs. Peu importe l'endroit, du moment que je suscite le désir, l'excitation et l'envie. J'aime faire admirer mes jolis seins, ma petite chatte coquine et sentir le regard des hommes se poser sur la courbe suggestive et provocante de mon cul. C'est un besoin pour moi. Une envie irrésistible de tout montrer qui se déclenche chaque fois que l'occasion se présente. Aujourd'hui, je rentre à peine d'une année passée aux Antilles. Lorsque j'ai annoncé à mes parents que je voulais interrompre mes études et prendre une année sabbatique pour voyager, mon père est entré dans une colère noire. Pour lui, les choses étaient claires : on devait d'abord bosser puis s'amuser ensuite, une fois ses études terminées et réussies. Je dois avouer que mes études de droit ne me passionnaient guère. Mais surtout, je ne voulais pas attendre d'avoir trente ans pour m'amuser un peu et découvrir tous les plaisirs de la vie. Mon père m'a menacée de me couper tous les vivres. Peu importe ! Je ne comptais pas sur son argent mais plutôt me débrouiller toute seule avec des petits boulots trouvés sur place. Et je m'en suis très bien sortie. Serveuse, femme de chambre ou réceptionniste dans des hôtels, vendeuse. J'ai fait un peu de tout. J'ai commencé par la Martinique. Au dernier moment, je m'étais quand même réconcilié avec mes parents qui m'avaient accompagné jusqu'à l'aéroport. Je suis restée un peu plus de trois mois à Fort-de-France avant de rejoindre la Guadeloupe. J'ai séjourné à Pointe-à-Pitre, Basse-Terre, la Soufrière, Pointe-Noire et Sainte-Rose. J'ai profité de cette liberté pour me dévergonder un peu. Il règne un climat particulier aux Antilles. Les gens sont décontractés, naturels et très portée sur le sexe. Le corps n'est pas quelque chose de tabou pour eux. Je ne sais pas si c'était ces petits cocktails à base de rhum blanc mais moi aussi, j'avais tout le temps envie. Avec ma blondeur naturelle, j'avais beaucoup de succès auprès des hommes, surtout les blacks ou les métis qui lorgnaient sans arrêt sur mon corps. Quant à moi, je prenais un malin plaisir (et une excitation évidente), à les provoquer par des tenues vestimentaires hyper sexy et moulantes, des tee-shirts sous lesquels je portais rarement un soutien-gorge ou des mini-shorts qui faisaient bien ressortir mon joli petit cul. Il m'en fallait peu pour me laisser séduire et coucher. J'ai eu beaucoup d'aventures. C'est simple, chaque fois que je sortais en boîte de nuit, je ne la quittais jamais seule. J'avais décidé de ne m'attacher à personne pour profiter à fond de mon séjour et multiplier les expériences. Un soir, et après avoir dansé une bonne partie de la nuit, j'ai fini dans un lit avec deux hommes, deux cousins,  ...
Titre : SOIRÉE TRAVELO
Auteur : Angelo Loro
Genre : Gays
   Jonathan, un type menu à qui la vie n'avait jamais fait de cadeau, pouvait se vanter d'avoir le job le plus mystérieux et excitant qui soit, au sens littérale du terme. Il ne pouvait même pas nommer l'endroit où il bossait, voilà pourquoi il avait été contraint d'inventer un boulot de serveur, chose qui ne pourrait être démentie puisqu'il travaillait la nuit. Chaque soir, vers 23 heures, il prenait une douche, il choisissait sa tenue, qui était le plus souvent une minijupe et un corset, il se gonflait les cheveux, qu'il portait long depuis toujours, et enfin, il se maquillait. Il appelait un taxi et cinq minutes plus tard, il se trouvait devant un hôtel. Il entrait ainsi, donnait au réceptionniste un nom que son patron lui avait donné quelques jours plus tôt par téléphone et il s'engouffrait dans la chambre que la réception lui avait indiqué. Ce soir-là, ils étaient quatre, assis sur un canapé de cuir débattant de politique internationale. Une bande d'homos refoulés, se dit Jonathan en enlevant ses chaussures à talons. Parfois, il n'y avait qu'un seul homme dans la chambre d'hôtel où il se présentait et dans ces rares cas, c'était pour se soumettre au prostitué. Lorsqu'ils étaient une bande d'arrogants comme ce soir, il pouvait s'attendre à être la victime et la seule ! Lorsque Jonathan eut franchi le vestibule, une pluie d'acclamations et de sifflements s'abattit sur lui, ce qui confirma ses doutes qui, loin de l'effrayer, l'excitaient à mort ! - Oulà, matez un peu la donzelle, tout un canon ! Les hommes, qui avaient tous un anneau à l'annulaire gauche, sentirent alors le besoin de conforter leur virilité, ce qui n'étonna pas Jonathan le moins du monde. Ils se regardaient mutuellement se prendre leur queue en main et la secouer devant les yeux de Jonathan qui dansait à la demande d'un petit homme sec à moitié chauve. Malgré le fait qu'il soit habitué à ce genre de soirée qui finissait toujours dans le foutre, il pressentait que cette soirée-là allait être intense ! Excité, comme toujours, par ces "hétéros" hargneux, il avait du mal à détourner le regard de leur queue déjà bien triquée dans leur pantalon. Le petit homme sec, suivi par un homme aux cheveux cendrés, sortit sa queue à l'instant même où Jonathan terminait son strip-tease. Mais en voyant les deux intellos se diriger vers lui la bite à la main, il continua à danser en faisant mine de n'avoir rien vu. Mais le blond avait bien constaté que le regard de Jonathan s'était dirigé vers le sol après qu'ils eurent exhiber leur sexe. - Matez un peu cette pouf, on dirait bien qu'elle a peur de la machinerie lourde, dit-il tout en souriant à ses potes et en se prenant le paquet d'une main. Le petit homme sec, que Jonathan croyait bien élevé, renchérit sur un ton mi-moqueur mi désapprobateur : - Tu veux qu'on t'en mette plein le cul, hein ma belle ? Et sur ce, il  ...
Titre : GROS APPÉTIT SEXUEL
Auteur : Judith
Genre : Hétéros
   J'adore faire l'amour et le faire assez souvent. Je ne pense pas qu'à ça, je peux avoir des périodes très chastes de plusieurs semaines, mais lorsque je suis avec un homme qui me plaît et que j'aime, j'ai tout le temps envie de lui. Le matin quand je me réveille et que je sens son corps chaud contre le mien, le midi si nous déjeunons ensemble, le soir dès que je rentre de mon travail. En pleine nuit parfois, même si j'ai joui deux ou trois fois avant de m'endormir. Il me faut ma dose, comme dirait l'une de mes copines. Ma dose, c'est trois ou quatre coups d'affilé. Pas moins. Je ne me range pas dans la catégorie des nymphomanes mais plutôt dans celle des "grandes amoureuses", comme on dit pudiquement. Une bonne petite salope, quoi ! Une petite salope qui a de gros besoins dans ses périodes de chaleur. Quand j'aime un homme, j'ai besoin de me donner sans cesse à lui, de lui offrir mon corps et de jouir plusieurs fois de suite dans ses bras. J'ai du mal à me contenter d'un petit coup vite fait, bien fait. Je suis bien plus heureuse quand j'entends mon partenaire me dire : - Tu m'as épuisé ! Et que moi aussi, je n'en peux plus après plusieurs étreintes chaudes et passionnées où je me suis donnée à lui sans retenue. Bref, quand on vient de baiser comme des fous et que je lui ai complètement vidé les couilles. D'ailleurs, c'est une impression que j'aime beaucoup employer en faisant l'amour. Cela m'excite de murmurer à un homme : - Tu vas voir, je vais te vider les couilles jusqu'à la dernière goutte. Je veux que tu me baises tant que tu auras la force de bander. Hier, par exemple, ce fut une journée agréable et très jouissive pour moi. Entre le moment où je me suis réveillée le matin et celui où je me suis endormie le soir, j'ai dû jouir à six ou sept reprises. Cela a commencé tôt, vers six heures. Mon copain du moment s'appelle Guillaume. Je ne le connais que depuis un mois seulement et nous n'arrêtons pas de baiser. Je ne sais pas si je tiens l'homme de ma vie mais je le trouve très mignon et nous nous complétons parfaitement. Déjà, nous aimons les mêmes choses. Lui, il est un poil directif et moi, je préfère être guidée et laisser les initiatives à mon partenaire. Il est viril, endurant, assez joueur, cérébral, il aime me raconter des petites histoires cochonnes tout en me baisant, il n'a pas peur de se laisser aller ni de me parler de ses fantasmes les plus osés. Il possède un corps musclé, une belle queue et tout cela me fait jouir follement. C'est un amant très doué, assez vicieux et qui a de gros besoins sexuels, lui aussi. Il bande tout le temps. Même quand il dort. C'était le  ...