Auteur : Angie L.
Je m'appelle Geoffroy et ma femme se nomme Sarah. Comme c'est le cas dans beaucoup de couples aprĂšs quelques annĂ©es de rĂ©jouissances sexuelles, la routine s'est installĂ©e au sein du nĂŽtre. Nous avons donc Ă©prouvĂ© nombre de problĂšmes sexuels au cours du temps ; panne de dĂ©sir, problĂšmes d'Ă©rection et mĂȘme assĂšchement vaginal. Notre manque de communication Ă©tait tel que nous croyions personnellement que le problĂšme venait de l'autre cĂŽtĂ©. Un jour oĂč mon soldat n'avait mĂȘme pas daignĂ© se prĂ©senter au combat, elle m'avait lancĂ©, du ton le plus cruel qui soit :
- Je ne t'excite plus, hein ? T'as besoin de jeunes poulettes maintenant ? Qu'est-ce qui te ferait bander, hein ? C'est Ă cause de mes petits seins ? Tu prĂ©fĂ©rerais ceux de ta secrĂ©taire, deux grosses poires tombantes ? Dis-le, raconte ce qu'il y a de nouveau dans ton jardin secret pour que tu ne daignes mĂȘme plus me faire l'amour ?
Et cela avait durĂ© infiniment, jusqu'Ă ce que j'aille terminer la soirĂ©e sur le canapĂ©. Certains jours, j'avais peur de ne pas ĂȘtre Ă la hauteur et j'allais dormir directement au salon. D'autres jours, je buvais jusqu'Ă tomber par terre, me disant que l'amour nous avait peut-ĂȘtre quittĂ©s aprĂšs tout. Mais pourtant, je me sentais encore follement amoureux d'elle, mĂȘme si nous nous prenions souvent la tĂȘte. Tel un cercle vicieux, nos problĂšmes en crĂ©aient d'autres au fur et Ă mesure que nous les laissions se faufiler dans notre couple, au point-mĂȘme qu'un jour nous leur avons laissĂ© toute la place. Chaque soir, la plupart du temps Ă l'issu d'un essai infructueux entre les cuisses de ma douce, je m'endormais (sur le canapĂ©) avec un arriĂšre-goĂ»t de culpabilitĂ© mais le cerveau plein de fantasmes de domination.
Un jour, ma femme me convainquit d'aller Ă la pĂȘche avec mes potes tant elle me harcelait avec son argumentation soutenue. Elle me rĂ©pĂ©tait combien ça serait bĂ©nĂ©fique pour nous deux de se sĂ©parer quelques jours, que le retour serait chaud aprĂšs cette petite absence, que ce petit voyage de pĂȘche allait me dĂ©tendre et peut-ĂȘtre arranger les choses, etc. Nous savions tous les deux qu'il n'en Ă©tait rien mais l'idĂ©e de me casser en rase campagne avec quelques potes m'enthousiasmait intensĂ©ment. De toute façon c'Ă©tait devenu invivable, le canapĂ© commençait Ă me donner des maux de dos et je ne trouvais pas Sarah trĂšs jolie avec trois rides de colĂšre constamment incrustĂ©s dans le front et son air tourmentĂ©.
Je devais donc ĂȘtre de retour le dimanche soir mais le mauvais temps m'avait obligĂ© Ă rentrer le samedi aprĂšs-midi, c'est-Ă -dire le lendemain de mon dĂ©part. Je rentrai Ă la maison et n'y trouvai pas Ăąme qui vive. Je me dirigeai vers notre chambre Ă coucher mais je trouvai la porte vĂ©rouillĂ©e de l'intĂ©rieur. Je collai mon oreille contre cette derniĂšre et n'entendis que le nĂ©ant. Ma patience porta ses fruits toutefois car j'entendis enfin des gĂ©missements, des halĂštements et un bruit de succion rapide. Sur le ...
